Sdage… Vous avez dit Sdage ? (questions 1 à 5)
Que va-t-il nous apporter (qu’est-ce qui change) ? (questions 6 à 14)
Comment allons-nous le mettre en œuvre ? (questions 15 à 22)
Comment faciliter cette mise en œuvre ? (questions 23 à 28)
Que va-t-il se passer ensuite… ? (questions 29 à 31)
Comment a-t-il été adopté ? (questions 32 à 34)
Comment et par qui a-t-il été écrit ? (questions 35 à 40)
Comment a-t-on consulté le public et qu’a-t-on fait de ses avis ? (questions 41 à 48)
Comment faciliter cette mise en œuvre ?
23. Comment les élus qui doivent agir vont-ils être informés ?
En même temps que le Sdage, le comité de bassin a adopté un plan de communication dont le premier objectif est d’assurer une bonne appropriation du Sdage par tous ceux qui ont à le mettre en œuvre.
Bien sûr le Sdage lui-même et le programme de mesures sont consultables en ligne sur le site de l’agence de l’eau, mais ce n’est pas suffisant.
Nul n’est sensé ignorer le Sdage !
Les collectivités, toutes les collectivités du bassin, recevront au premier trimestre 2010 un document d’information qui les informera des grandes orientations du Sdage. Une première série de rencontres de l’eau en Loire-Bretagne est organisée début 2010 dans chaque sous-bassin. Le président du comité de bassin va réunir au printemps 2010 les présidents des commissions locales de l’eau, qui ont un rôle très important à jouer pour mettre en œuvre les dispositions du Sdage. Le réseau des animateurs de Sage, mais aussi les animateurs des contrats territoriaux seront également réunis et informés de façon précise des dispositions qui concernent le plus directement leur activité. Avec 80 % de notre bassin couvert par des démarches de Sage 250 contrats territoriaux en cours et une centaine en préparation, il est tout à fait possible de bien « mailler le territoire » et de diffuser l’information à tous ceux qui doivent la détenir. Sans oublier les services de l’Etat au sein des missions interservices de l’eau et des nouvelles directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement qui pourront également répondre aux questions que se poseront les élus ou les autres catégories d’acteurs de l’eau.
Par la suite, le site de l’agence de l’eau et sa lettre d’information continuera à diffuser une information régulière pour faciliter la bonne mise en œuvre du Sdage.
24. Comment faire vivre ensemble la stratégie adoptée pour améliorer la qualité de l’eau ?
Six forums de l’eau sont organisés par le comité de bassin pour permettre aux acteurs de l’eau d’en débattre :
- le 19 janvier à Limoges
- le 21 janvier au Mans
- le 1er février à Orléans
- le 4 février à Clermont-Ferrand,
- le 12 février à Nantes
- le 11 février à Vannes.
Les départements, régions, villes, commissions locales de l’eau, les chambres consulaires, syndicats d’eau, associations ont un rôle important pour mener des actions d’amélioration de la qualité, mieux prendre en compte l’eau dans les projets d’aménagements urbains, dans les activités industrielles et agricoles.
Mais ils peuvent être aussi « relais » vis-à-vis de leurs administrés, de leurs adhérents ou de leurs publics propres :
- relais pour faire connaître le Sdage, les actions à mener et leurs résultats,
- relais pour sensibiliser aux enjeux de l’eau et favoriser la mobilisation de tous,
- relais pour alimenter le débat public, en l’illustrant au plus près des citoyens par les problèmes et actions rencontrés localement.
25. De quels outils disposent les partenaires pour informer ?
L’agence de l’eau réalisera au premier trimestre 2010 un document d'information sur les grandes orientations du Sdage. Elle réalisera aussi des outils pour accompagner la mise en œuvre du Sdage : exposition, dossier de presse, exemples à suivre, tableau de bord vulgarisé pour communiquer sur son avancement…
Ces différents outils seront présentés et accessibles à partir du site www.prenons-soin-de-leau.fr rubrique espace partenaires.
Bien sûr, vous pouvez compléter avec vos propres outils d’information, notamment pour apporter un éclairage ou une accroche locale ou plus spécifique à votre public.
26. Comment peut-on avoir accès à des informations plus poussées ?
Le Sdage et le programme de mesures sont consultables à partir du site internet www.prenons-soin-de-leau.fr. ou du site institutionnel de l’agence de l’eau, www.eau-loire-bretagne.fr qui propose aussi une information très poussée avec un accès à des données valorisées ou brutes.
Le site www.eaufrance.fr, portail du système d’information publique sur l’eau, donne l’accès à de très nombreuses données sur l’eau, au niveau national ou via le portail de bassin. Plus localement, les sites des observatoires régionaux ou départementaux proposent également de nombreuses informations et données.
27. J’organise une manifestation (ou un événement) autour du Sdage, comment puis-je le faire savoir ?
Vous pouvez bien sûr passer une information dans le journal local. Mais n’hésitez pas à saisir en ligne le formulaire d’annonce d’une manifestation accessible à partir de l’espace Partenaires du site www.prenons-soint-de-leau.fr. L’agence de l’eau pourra ainsi relayer cette information et valoriser votre action sur ce site internet ou via sa lettre électronique.
28. Moi, particulier, qu’est-ce que je peux faire ?
Effectivement nous sommes tous acteurs de l’eau, dans notre vie domestique, professionnelle ou citoyenne. Et chacun peut agir de diverses façons.
Directement d’abord, dans notre vie quotidienne : qu’il s’agisse d’éviter de gaspiller l’eau, de modérer l’utilisation de produits lessiviels toujours plus ou moins toxiques pour l’environnement, de jardiner sans pesticides, de préférer des produits d’une agriculture respectueuse de l’environnement, d’éviter de déverser des produits toxiques dans l’eau – solvants de peinture, huiles de vidange -, voire d’éviter de disperser des espèces animales ou végétales exotiques dans des milieux qui ne sont pas les leurs (tortues de Floride, plantes d’aquariums…)… - la somme de tous nos gestes individuels compte.
Et comme citoyen aussi : il est plus facile pour nos communes de renoncer aux pesticides si nous tolérons les herbes folles ; nous pouvons aussi conforter les élus dans leurs démarches de « renaturation » des cours d’eau, apprendre à nos enfants qu’une rivière en bonne santé est une rivière vivante et non pas une succession de plans d’eau, accepter qu’une zone humide le reste, ne soit ni exploitée, ni imperméabilisée car nous avons besoin de ces véritables infrastructures naturelles…
Enfin nous pouvons tous peser à chaque fois que des choix importants sont opérés : lors des enquêtes publiques, dans les débats, lors des consultations.
C’est bien pour cela que le Sdage comporte plusieurs orientations qui visent à favoriser la prise de conscience des élus, des professionnels, mais aussi du grand public.